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Le soutien reçu m’a aidée à accéder à l’université

Grâce à l’aide de la Fondation Meilleur Futur, Dorine a pu compléter le budget nécessaire pour suivre une école préparatoire à Lausanne.

Je m’appelle Dorine, j’ai 22 ans et je vis à Delémont. Je suis actuellement à l’université de Lausanne, où je fais des études en sciences criminelles.
Mon parcours avant d’arriver à l’Uni a été un peu mouvementé. Après le collège, je ne savais pas quelle carrière suivre, je suis donc allée à l’École de culture générale, puis j’ai enchaîné avec une année de maturité spécialisée sociale. Malheureusement, je ne l’ai pas obtenue.

Ensuite, j’ai fait une petite pause scolaire pour participer à l’année À Part Entière. C’est durant cette année que j’ai choisi de faire des études en sciences criminelles.
Comme je n’avais pas de maturité pour entrer directement à l’université, j’ai dû passer les examens préalables d’entrée de l’UNIL. Pour m’y préparer correctement, je suis allée à Lausanne, à l’école PrEP, qui m’a permis de réussir les examens d’entrée.

La PrEP est une école privée avec des frais d’écolage plutôt élevés, et mes parents et moi-même ne pouvions pas assurer ce financement, car il y avait aussi d’autres frais à payer, comme le logement et les trajets en train entre Lausanne et Delémont.
Nous avons donc voulu faire une demande de soutien au canton. Malheureusement, il n’octroie pas de bourses pour les établissements privés. C’est à ce moment-là que j’ai eu connaissance de la Fondation Meilleur Futur : ma marraine connaît quelqu’un du comité et m’en a parlé. C’est ainsi que j’ai fait appel à eux et, grâce à leur soutien, j’ai pu prendre en charge une partie de l’écolage ainsi que l’abonnement de train.

Aujourd’hui, j’ai réussi les examens préalables de l’UNIL et j’ai commencé mon parcours universitaire en sciences criminelles.

Si j’avais un conseil à donner aux personnes dans une situation similaire, ce serait de ne pas hésiter à demander des aides financières plutôt que de laisser tomber de magnifiques projets.

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Faire de sa passion son métier

La Fondation Meilleur Futur a apporté une aide bienvenue à une jeune femme qui a changé d’orientation professionnelle après une formation d’employée de commerce et d’informaticienne de gestion. Elle termine un apprentissage dans un domaine qui la passionne et témoigne.

Je m’appelle Mélissa Plomb, j’ai 30 ans et j’habite à Fontenais. Après ma scolarité obligatoire, j’ai été admise dans plusieurs écoles. Mon choix s’est porté sur l’École de commerce, une bonne porte d’entrée pour le futur. Mon diplôme obtenu, j’ai profité de ma rente d’orpheline et d’une bourse d’études pour suivre une formation d’informaticienne de gestion. Or, je n’ai pas trouvé de travail au sortir de mes études, ni comme employée de commerce, ni comme informaticienne de gestion. 

À côté de cela, j’ai toujours aimé faire de la pâtisserie et du pain, notamment pour les anniversaires et à Noël. Tout mon entourage m’encourageait à me diriger dans cette voie. J’ai donc postulé dans une boulangerie-pâtisserie, effectué un stage et j’ai été retenue. C’est ainsi que j’ai commencé un apprentissage de boulangère-pâtissière. 

Or le salaire d’un apprenti ne permet pas de payer un loyer, juste l’assurance-maladie. Par chance, je vivais en couple, et mon ami m’avait encouragé à suivre ma vocation. Malheureusement, ma nouvelle demande de bourse a été refusée car elle contrevenait aux critères. J’ai écrit au ministre en charge de la formation, Martial Courtet, mon ancien professeur à Stockmar, qui m’a parlé d’une liste d’organismes et d’institutions, recensées par le canton, qui proposent des aides.» 

Apprentissage plus serein

«C’est ainsi que j’ai fait une demande à la Fondation Meilleur Futur, qui a été acceptée et qui me permet d’effectuer mon apprentissage plus sereinement. Une formation que j’ai terminée il y a peu. Par la suite, j’entends vivre de ma passion en tant que boulangère-pâtissière. Je trouve juste incroyable de partir de quatre ingrédients de base, la farine, l’eau, le sel et la levure, et de fabriquer quelque chose d’aussi bon que le pain. Pour la pâtisserie, l’imagination est ma seule limite, comme ce framboisier que j’ai réalisé en forme de cerveau que j’ai réalisé pour Halloween. 

Un grand merci pour le soutien de la Fondation Meilleur Fondation, qui m’a permis de sauter le pas et de suivre mon apprentissage de boulangère-pâtissière.

MP

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Il n’est pas toujours évident de recommencer une nouvelle formation

Il l’est encore moins si la situation financière n’est pas au beau fixe et que les critères pour un droit aux bourses cantonales ne sont pas remplis.

Après avoir effectué un Bachelor à l’université, j’ai travaillé durant une année mais la profession ne me convenait pas et j’ai dû mettre un terme à cette activité. Lorsque j’ai décidé de reprendre le chemin des études en travail social à la HES se posait évidemment la question du financement de ces dernières. J’ai pu en financer une partie mais cela n’était pas suffisant, d’autant plus que des études à la HES impliquaient la prise d’un logement, d’un abonnement de train, des taxes d’études, etc.

La décision de la Fondation Meilleur Futur de me soutenir durant ces trois ans aura été un véritable soulagement. J’ai pu me concentrer pleinement sur mes études et examens, sans devoir sans cesse penser à la question financière.

Grâce à cela et à l’aide financière octroyée, j’ai pu mener à terme mon Bachelor en travail social, ce qui me permet de travailler depuis août 2024 d’exercer un métier qui me correspond. Un grand merci à la Fondation, qui m’a permis d’achever cette reconversion professionnelle.