Faire de sa passion son métier
La Fondation Meilleur Futur a apporté une aide bienvenue à une jeune femme qui a changé d’orientation professionnelle après une formation d’employée de commerce et d’informaticienne de gestion. Elle termine un apprentissage dans un domaine qui la passionne et témoigne.
Je m’appelle Mélissa Plomb, j’ai 30 ans et j’habite à Fontenais. Après ma scolarité obligatoire, j’ai été admise dans plusieurs écoles. Mon choix s’est porté sur l’École de commerce, une bonne porte d’entrée pour le futur. Mon diplôme obtenu, j’ai profité de ma rente d’orpheline et d’une bourse d’études pour suivre une formation d’informaticienne de gestion. Or, je n’ai pas trouvé de travail au sortir de mes études, ni comme employée de commerce, ni comme informaticienne de gestion.
À côté de cela, j’ai toujours aimé faire de la pâtisserie et du pain, notamment pour les anniversaires et à Noël. Tout mon entourage m’encourageait à me diriger dans cette voie. J’ai donc postulé dans une boulangerie-pâtisserie, effectué un stage et j’ai été retenue. C’est ainsi que j’ai commencé un apprentissage de boulangère-pâtissière.
Or le salaire d’un apprenti ne permet pas de payer un loyer, juste l’assurance-maladie. Par chance, je vivais en couple, et mon ami m’avait encouragé à suivre ma vocation. Malheureusement, ma nouvelle demande de bourse a été refusée car elle contrevenait aux critères. J’ai écrit au ministre en charge de la formation, Martial Courtet, mon ancien professeur à Stockmar, qui m’a parlé d’une liste d’organismes et d’institutions, recensées par le canton, qui proposent des aides.»
Apprentissage plus serein
«C’est ainsi que j’ai fait une demande à la Fondation Meilleur Futur, qui a été acceptée et qui me permet d’effectuer mon apprentissage plus sereinement. Une formation que j’ai terminée il y a peu. Par la suite, j’entends vivre de ma passion en tant que boulangère-pâtissière. Je trouve juste incroyable de partir de quatre ingrédients de base, la farine, l’eau, le sel et la levure, et de fabriquer quelque chose d’aussi bon que le pain. Pour la pâtisserie, l’imagination est ma seule limite, comme ce framboisier que j’ai réalisé en forme de cerveau que j’ai réalisé pour Halloween.
Un grand merci pour le soutien de la Fondation Meilleur Fondation, qui m’a permis de sauter le pas et de suivre mon apprentissage de boulangère-pâtissière.